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Nos interventions

Chirurgie de la poitrine

Sublimer ou restaurer la poitrine, avec des solutions adaptées à chaque morphologie et à chaque histoire. L'indication est posée en consultation, après un échange approfondi sur vos attentes et un examen clinique complet.

Contenu informatif, ne remplace pas une consultation médicale

Comprendre


Derrière le mot poitrine se cachent trois demandes très différentes, qui n'appellent ni les mêmes gestes ni les mêmes suites. Un volume jugé insuffisant, ou disparu après une grossesse ou un amaigrissement. Un volume trop important, souvent accompagné de douleurs du dos et des épaules, de sillons creusés par les bretelles, d'irritations sous les seins. Et un relâchement, où le volume peut être suffisant mais où le sein est descendu, la peau distendue, l'aréole orientée vers le bas.

À ces trois situations répondent l'augmentation mammaire, la réduction mammaire et le lifting des seins. Ces gestes se combinent fréquemment : une poitrine à la fois vidée et descendue relève souvent d'une remise en tension associée à un apport de volume, et non de l'un ou de l'autre. C'est l'examen qui tranche, en tenant compte de la qualité de la peau, de la position de l'aréole, de l'écartement des seins et de la forme du thorax, qui n'est jamais parfaitement symétrique.

Implants ou graisse

Deux voies existent pour apporter du volume. L'implant donne un volume prévisible et reproductible, y compris important, avec une forme et un profil choisis en consultation. Le lipofilling, qui réinjecte votre propre graisse prélevée par liposuccion, apporte un volume plus modéré, dépendant des réserves disponibles, dont une partie est résorbée dans les mois qui suivent ; il donne en revanche un résultat très naturel au toucher et évite tout corps étranger.

Un implant n'est pas posé pour la vie. Ce sont des dispositifs médicaux qui vieillissent, et une surveillance régulière est nécessaire, clinique et par imagerie selon les recommandations en vigueur. Un changement ou un retrait peut devenir nécessaire au cours de l'existence. Ce point fait partie de l'information donnée avant toute décision, au même titre que le choix du volume.

Le bon moment

Après une grossesse, il est habituel d'attendre que la poitrine se stabilise, soit plusieurs mois après la fin de l'allaitement. Après un amaigrissement, le poids doit être stable depuis plusieurs mois. Une grossesse ultérieure peut modifier le résultat obtenu, sans l'interdire ni le compromettre nécessairement : cela se discute avant, pas après.

Les motifs de consultation


Ce qui amène à consulter

Ces situations sont les plus fréquentes. Elles n'ont valeur ni de diagnostic ni d'indication : seul un examen permet de dire ce qui est réalisable dans votre cas.

Le parcours


De la première consultation au résultat

La consultation comporte un examen, des mesures, des photographies standardisées, et un temps d'explication sur les techniques, les voies d'abord, l'emplacement des cicatrices et les risques. Selon votre âge et vos antécédents, une imagerie mammaire peut être demandée avant l'intervention. Un devis détaillé vous est remis, suivi du délai légal de réflexion de quinze jours. La consultation avec un médecin anesthésiste est obligatoire.

Ces interventions se déroulent sous anesthésie générale. Le séjour se fait en ambulatoire ou sur une nuit selon le geste et votre situation.

Les suites associent un œdème, des ecchymoses et une sensation de tension, plus marquée les premiers jours pour une augmentation avec implants. Un soutien-gorge de contention est porté jour et nuit pendant plusieurs semaines, en général quatre à six. L'arrêt d'activité est d'environ une à deux semaines selon le métier, et le sport, en particulier le haut du corps, reprend après un délai fixé par votre chirurgien, souvent six semaines.

La forme définitive met plusieurs mois à s'installer : trois à six mois pour que les tissus se détendent et que le sein prenne sa place. Les cicatrices, autour de l'aréole, verticales ou horizontales sous le sein selon la technique, restent rosées un an environ avant de pâlir.

Un point de cadre : aucune de ces interventions ne bénéficie d'une prise en charge par l'Assurance maladie à la Clinique XANADU, y compris lorsqu'il existe une gêne fonctionnelle. Certaines situations peuvent relever d'une prise en charge partielle dans d'autres établissements ; ce point est évalué avec vous en consultation. Le devis remis fait foi.

Questions fréquentes


Ce que l'on nous demande le plus souvent

Les implants doivent-ils être changés régulièrement ?

Il n'existe pas de date de péremption fixe, et l'idée d'un remplacement systématique tous les dix ans est une simplification. Ce sont en revanche des dispositifs qui vieillissent et qui nécessitent une surveillance régulière, clinique et par imagerie. Un changement ou un retrait peut devenir nécessaire, et cela fait partie de ce qu'il faut accepter avant de choisir cette voie.

Pourra-t-on allaiter après ?

Dans la majorité des cas, oui, mais cela dépend de la technique et du geste réalisé sur l'aréole et les canaux. Si un projet de grossesse existe, dites-le en consultation : cela influence le choix technique, et parfois le moment de l'intervention.

Le dépistage du cancer du sein reste-t-il possible ?

Oui. La surveillance se poursuit normalement, avec des incidences adaptées en présence d'implants. Signalez toujours au radiologue la présence d'implants et la technique utilisée.

Combien de temps après une grossesse peut-on intervenir ?

Il est habituel d'attendre plusieurs mois après la fin de l'allaitement, le temps que le volume et la peau se stabilisent. Opérer trop tôt expose à un résultat qui évolue encore.

Une réduction mammaire est-elle remboursée ?

Pas à la Clinique XANADU : aucune intervention n'y fait l'objet d'une prise en charge. Une réduction pour gêne fonctionnelle peut, sous conditions, relever d'une prise en charge partielle dans un autre établissement. Votre chirurgien vous le dira franchement en consultation.

Perdra-t-on la sensibilité du mamelon ?

Une modification transitoire de la sensibilité est fréquente dans les semaines qui suivent, et elle récupère le plus souvent. Une modification durable est possible, plus rarement, et fait partie des risques expliqués avant l'intervention.

Et maintenant ?


La première étape est une consultation

Chaque projet commence par une consultation : un temps d'écoute, d'examen et d'information, sans aucun engagement.

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